MesSimulateursRH

Simulateur d'indemnités d'arrêt maladie

Estimez ce que vous allez réellement toucher pendant un arrêt maladie : indemnités journalières de la Sécurité sociale, puis complément de votre employeur. Estimez le complément de salaire à verser à un salarié en arrêt maladie, une fois les indemnités journalières de la Sécurité sociale déduites.

🔒 100% local — aucune donnée envoyée, aucun email requis

Par Nathan Penin, éditeur du site. Barème vérifié le 2 octobre 2026 (indemnités journalières en vigueur depuis le 1er juillet 2026) — mis à jour à chaque revalorisation légale. Notre méthode.

En bref : dans le secteur privé, la Sécurité sociale verse 50 % du salaire journalier de base à partir du 4e jour d'arrêt, puis l'employeur complète ce montant à partir du 8e jour si vous avez au moins 1 an d'ancienneté. Après un accident du travail, pas de carence : 60 % puis 80 % du salaire journalier (voir plus bas).
Fonction publique : saisissez le traitement indiciaire brut mensuel.
Le complément de salaire employeur suppose au moins 1 an d'ancienneté (loi de mensualisation). En dessous, seules les indemnités journalières de la Sécurité sociale sont dues, sauf convention collective plus favorable.
—

Téléchargement immédiat, sans email ni création de compte.

⚠️ Signaler une erreur sur ce résultat

Avez-vous droit aux IJSS ? Les conditions d'ouverture

Les indemnités journalières ne sont pas automatiques : la Sécurité sociale ne les verse que si vous avez assez travaillé ou cotisé avant l'arrêt. Les conditions dépendent de la durée de l'arrêt et s'apprécient à la date d'interruption du travail, que vous soyez à temps complet ou à temps partiel (article R313-3 du Code de la sécurité sociale✓ Source officielle ; service-public.gouv.fr, arrêt maladie du salarié✓ Source officielle).

Si aucune condition n'est remplie, la caisse ne verse pas d'indemnités journalières, et le complément de l'employeur n'est pas dû non plus : la loi le réserve au salarié pris en charge par la Sécurité sociale, ayant un an d'ancienneté, ayant justifié de son arrêt dans les 48 heures et soigné en France ou dans un État de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen (article L1226-1 du Code du travail✓ Source officielle). Elle exclut aussi les salariés travaillant à domicile, saisonniers, intermittents et temporaires. Votre convention collective peut être plus favorable. Ce simulateur suppose ces conditions remplies : en cas de doute (reprise récente, contrats courts, temps partiel très réduit), votre caisse d'assurance maladie est seule à pouvoir confirmer vos droits.

Comment est calculée l'indemnisation d'un arrêt maladie ?

Secteur privé — indemnités journalières de la Sécurité sociale (IJSS) : l'Assurance maladie verse 50 % de votre salaire journalier de base, calculé sur la moyenne de vos 3 derniers salaires bruts divisée par 91,25, le salaire pris en compte étant plafonné à 1,4 SMIC mensuel. Le montant est donc plafonné à 42,97 € brut par jour depuis le 1ᵉʳ juillet 2026 (ameli.fr✓ Source officielle). Un délai de carence de 3 jours s'applique : l'IJSS est due à partir du 4ᵉ jour d'arrêt.

Complément de salaire employeur : si vous avez au moins 1 an d'ancienneté, votre employeur doit compléter l'IJSS pour que vous perceviez 90 % de votre salaire brut pendant une première période, puis 66,66 % pendant une seconde période — ces deux durées augmentant par tranche de 5 ans d'ancienneté (loi de mensualisation, art. L1226-1 du Code du travail✓ Source officielle). Un délai de carence employeur de 7 jours s'applique (aucune carence en cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle : voir la section dédiée).

Ce simulateur calcule le minimum légal dû par l'employeur : le complément qui s'ajoute à l'IJSS pour atteindre 90 % puis 66,66 % du salaire brut, selon l'ancienneté du salarié, à partir du 8ᵉ jour d'arrêt. De nombreuses conventions collectives imposent un maintien de salaire plus favorable (carence réduite, taux ou durées supérieurs) : vérifiez la convention applicable avec notre outil d'identification de convention collective avant de considérer ce résultat comme définitif.

Si ce complément n'est pas versé, le Code du travail numérique publie un modèle de demande de maintien de salaire en cas d’arrêt maladie✓ Source officielle, à adresser à l'employeur.

Fonction publique : le régime est différent. Un fonctionnaire ne perçoit pas d'indemnités journalières de la Sécurité sociale : après un jour de carence non rémunéré (contre 3 jours dans le privé), il touche 90 % de son traitement pendant 3 mois, puis la moitié pendant les 9 mois suivants (article L822-3 du Code général de la fonction publique✓ Source officielle, taux de 90 % applicable depuis le 1ᵉʳ mars 2025 ; service-public.gouv.fr, congé de maladie du fonctionnaire✓ Source officielle). Ce simulateur applique cette règle au traitement saisi, en comptant 3 mois pour 90 jours et sans arrêt antérieur sur les 12 derniers mois. Il ne couvre ni les primes, ni le supplément familial de traitement et l'indemnité de résidence (maintenus en totalité), ni les agents contractuels, ni les congés de longue maladie ou de longue durée.

Dans le secteur privé, si le médecin du travail vous déclare inapte à votre poste à l'issue de l'arrêt, l'employeur doit rechercher un reclassement avant tout licenciement : voir notre guide du licenciement pour inaptitude (règles, délai d'un mois, indemnités).

Exemple concret

Un salarié du privé avec 5 ans d'ancienneté, un salaire brut de 2 500 € et un arrêt de 20 jours :

Salaire journalier de base : (2 500 × 3) / 91,25 ≈ 82,19 €. IJSS : 82,19 × 50 % ≈ 41,10 € brut/jour, versée à partir du 4ᵉ jour (17 jours indemnisés) : environ 699 € brut d'IJSS.
Complément employeur (à partir du 8ᵉ jour, palier 1-5 ans : 30 jours à 90 %) : (2 500/30 × 90 % − 41,10 €) × 13 jours ≈ 441 €.
Total perçu sur les 20 jours : environ 1 140 € brut.

Accident du travail ou maladie professionnelle : le calcul et le plafond du 1er novembre 2026

Pas de délai de carence : la journée de l'accident est payée en totalité par l'employeur, et la caisse verse les indemnités journalières dès le jour suivant, dimanches et jours fériés compris (article L433-1 du Code de la sécurité sociale✓ Source officielle). Le salaire journalier correspond au salaire brut du mois civil précédant l'arrêt divisé par 30,42 pour un salarié payé au mois (article R433-4✓ Source officielle). L'indemnité vaut 60 % de ce salaire journalier jusqu'au 28ᵉ jour d'arrêt, puis 80 % à partir du 29ᵉ (articles R433-1 et R433-3), sans pouvoir dépasser le gain journalier net, c'est-à-dire le salaire journalier diminué de 21 % : sous le plafond, l'indemnité du 29ᵉ jour est donc en pratique limitée à 79 % du salaire journalier. La CSG (6,2 %) et la CRDS (0,5 %) sont ensuite prélevées (service-public.gouv.fr, indemnités journalières après un accident du travail✓ Source officielle).

Le plafond change au 1er novembre 2026. Le salaire journalier n'est retenu que dans une limite fixée en pourcentage du plafond annuel de la Sécurité sociale : 0,834 %, soit 400,82 € par jour en 2026 (indemnité de 240,49 € par jour au plus jusqu'au 28ᵉ jour, 320,66 € ensuite). Pour un accident du travail ou une maladie professionnelle survenus à compter du 1er novembre 2026, cette limite passe à 0,226 %, soit 108,62 € par jour, environ 3 304 € brut par mois : l'indemnité ne dépasse plus alors 65,17 € par jour jusqu'au 28ᵉ jour et 86,89 € ensuite (décret n° 2026-909 du 30 septembre 2026✓ Source officielle, article R433-2✓ Source officielle ; service-public.gouv.fr, actualité du 8 octobre 2026✓ Source officielle). La notice du décret présente ce plafond comme l'équivalent de 1,8 Smic. Le décret vise la date de l'accident ou de la maladie, alors que l'actualité de service-public.gouv.fr parle des arrêts survenant à partir de cette date : le simulateur suit le texte du décret et vous laisse choisir la date.

Le complément de l'employeur est dû dès le premier jour d'absence, sans les 7 jours de carence de la maladie (article D1226-3 du Code du travail✓ Source officielle), avec la même condition d'un an d'ancienneté et les mêmes durées à 90 % puis 66,66 % du salaire brut. Quand le salaire dépasse le nouveau plafond, l'indemnité de la Sécurité sociale baisse et le complément de l'employeur augmente d'autant tant que le maintien de salaire s'applique : le salarié ne perd la différence que s'il n'a pas droit au maintien (moins d'un an d'ancienneté, par exemple) ou une fois ses périodes de maintien épuisées.

Exemple : le même accident avant et après le 1er novembre 2026

Un salarié du privé payé 4 500 € brut le mois précédant l'arrêt, avec 5 ans d'ancienneté, est arrêté 20 jours. Salaire journalier : 4 500 / 30,42 ≈ 147,93 €.

Accident survenu avant le 1er novembre : indemnité de 60 % × 147,93 ≈ 88,76 € par jour, soit 1 775,15 € sur 20 jours ; complément de l'employeur pour atteindre 90 % du salaire : 924,85 € ; total 2 700,00 € brut.
Accident survenu à partir du 1er novembre : salaire journalier retenu 108,62 €, indemnité de 65,17 € par jour, soit 1 303,39 € ; complément de l'employeur : 1 396,61 € ; total inchangé de 2 700,00 € brut, dont 471,76 € de plus à la charge de l'employeur.
Avec moins d'un an d'ancienneté, sans complément légal, le même salarié percevrait 1 303,39 € brut au lieu de 1 775,15 €.

Ce mode couvre le salarié du privé payé au mois relevant du régime général, pour un premier arrêt ou une prolongation sans reprise. Il ne traite pas les fonctionnaires (régime propre à la fonction publique), les salaires versés à la semaine ou une activité saisonnière (autres modes de calcul du salaire journalier), la rechute, l'Alsace-Moselle, les sommes versées par un régime de prévoyance, ni la rente ou l'indemnité en capital versée après consolidation. Une convention collective peut prévoir un maintien plus favorable.

Prolongation d'un arrêt : pas de nouveau délai de carence

Lorsque l'arrêt est prolongé, ou qu'un nouvel arrêt suit une reprise du travail de 48 heures au plus, la Sécurité sociale n'applique pas de nouveau délai de carence : les indemnités journalières sont versées dès le premier jour (ameli.fr✓ Source officielle ; service-public.gouv.fr, arrêt maladie du salarié✓ Source officielle). En affection de longue durée, la carence n'est retenue que pour le premier arrêt, sur une période de 3 ans.

Côté employeur, le complément de salaire est dû au-delà de sept jours d'absence (article D1226-3 du Code du travail✓ Source officielle). Dans une prolongation sans reprise du travail, l'absence est continue : les jours de l'arrêt initial comptent dans ce délai, et les périodes indemnisées à 90 % puis à 66,66 % se poursuivent là où elles en étaient. C'est la lecture retenue par le simulateur : choisissez « Prolongation de l'arrêt » et indiquez le nombre de jours déjà écoulés. Si vous avez repris le travail entre les deux arrêts, même 48 heures au plus, le délai de 7 jours de l'employeur s'applique de nouveau au second arrêt : ce cas n'est pas traité par l'option « Prolongation ».

Exemple : une prolongation de 15 jours

Le salarié de l'exemple précédent (2 500 € brut, 5 ans d'ancienneté, 20 jours d'arrêt déjà écoulés) voit son arrêt prolongé de 15 jours :

IJSS : 41,10 € × 15 jours, sans jour de carence ≈ 616 € brut.
Complément employeur à 90 % sur les 15 jours (le délai de 7 jours est passé, et 13 des 30 jours à 90 % ont été utilisés) : (2 500/30 × 90 % − 41,10 €) × 15 ≈ 509 €.
Total perçu pour la prolongation : environ 1 125 € brut.

Qui verse les indemnités : la subrogation

Lorsque l'employeur maintient le salaire pendant l'arrêt, il peut percevoir les indemnités journalières à la place du salarié : c'est la subrogation (ameli.fr✓ Source officielle). Elle s'applique de plein droit quand le salaire est maintenu en totalité ; quand l'employeur avance les indemnités en versant le salaire maintenu sans les déduire, elle suppose que ce salaire soit au moins égal aux indemnités dues sur la période (article R323-11 du Code de la sécurité sociale✓ Source officielle). Pour le salarié, le total perçu ne change pas : il reçoit un seul versement de son employeur au lieu d'un versement de la caisse et d'un complément. Sans subrogation, les deux versements arrivent séparément, et les montants calculés ci-dessus restent les mêmes.

Questions fréquentes

Combien touche-t-on en arrêt maladie dans le secteur privé ?

La Sécurité sociale verse une indemnité journalière égale à 50 % du salaire journalier de base (moyenne des 3 derniers mois de salaire brut, plafonnée à 1,4 SMIC mensuel), soit 42,97 € brut par jour maximum depuis juillet 2026. Elle est versée à partir du 4e jour d'arrêt (3 jours de carence). Si vous avez au moins 1 an d'ancienneté, votre employeur complète ensuite cette indemnité pour atteindre 90 % puis 66,66 % de votre salaire brut, selon des durées qui augmentent avec votre ancienneté, à partir du 8e jour d'arrêt (7 jours de carence employeur).

Le délai de carence est-il le même dans le secteur privé et la fonction publique ?

Non. Dans le secteur privé, la Sécurité sociale applique un délai de carence de 3 jours avant de verser les indemnités journalières. Dans la fonction publique, le délai de carence est de 1 jour, non rémunéré ; le fonctionnaire perçoit ensuite 90 % de son traitement pendant 3 mois, puis la moitié pendant les 9 mois suivants (article L822-3 du Code général de la fonction publique, taux applicable depuis le 1er mars 2025).

Ma convention collective peut-elle prévoir un maintien de salaire plus favorable ?

Oui. Ce simulateur applique le minimum légal (loi de mensualisation, article L1226-1 du Code du travail). De nombreuses conventions collectives prévoient un maintien de salaire plus favorable (carence réduite ou supprimée, taux ou durée supérieurs). Vérifiez votre convention collective avec notre outil dédié avant de conclure à un manque à gagner définitif.

Combien de temps les indemnités journalières sont-elles versées ?

Hors affection de longue durée, l'Assurance maladie verse au maximum 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans (ameli.fr ; service-public.gouv.fr parle de 12 mois d'indemnités par période de 3 ans). En affection de longue durée (ALD), elles peuvent être versées pendant 3 ans. À partir du 15 octobre 2026, cette durée est ramenée à 1 an pour les ALD non exonérantes (non prises en charge à 100 %), pour les arrêts prescrits à compter de cette date et pour les arrêts en cours qui atteignent 6 mois après (décret n° 2026-866 du 16 septembre 2026). Ce simulateur ne contrôle pas cette durée maximale : il calcule l'indemnisation pour le nombre de jours saisi. Détail dans notre article sur ce qui change au 15 octobre 2026.

Y a-t-il un nouveau délai de carence en cas de prolongation d'arrêt maladie ?

Non pour les indemnités journalières : la Sécurité sociale n'applique pas de nouveau délai de carence lorsque l'arrêt est prolongé, ni lorsqu'un nouvel arrêt suit une reprise du travail de 48 heures au plus. En affection de longue durée, la carence n'est retenue que pour le premier arrêt sur une période de 3 ans. Pour le complément employeur, le délai de 7 jours se compte en jours d'absence : dans une prolongation sans reprise du travail, les jours de l'arrêt initial comptent. Dans la fonction publique, le jour de carence ne s'applique pas non plus à une prolongation, ni à un nouvel arrêt après une reprise de 48 heures au plus.

Combien touche-t-on après un accident du travail ?

Sans délai de carence, la Sécurité sociale verse 60 % du salaire journalier (salaire brut du mois précédent divisé par 30,42) jusqu'au 28e jour d'arrêt, puis 80 % à partir du 29e, dans la limite du salaire journalier diminué de 21 %. Le jour de l'accident est payé par l'employeur. Avec au moins 1 an d'ancienneté, l'employeur complète dès le premier jour d'absence pour atteindre 90 % puis 66,66 % du salaire brut (articles L433-1 et R433-1 à R433-4 du Code de la sécurité sociale, D1226-3 du Code du travail).

Qu'est-ce qui change pour les accidents du travail au 1er novembre 2026 ?

Pour un accident du travail ou une maladie professionnelle survenus à compter du 1er novembre 2026, le salaire journalier n'est plus retenu que dans la limite de 0,226 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 108,62 € par jour (environ 3 304 € brut par mois), au lieu de 0,834 % (400,82 € par jour). Les indemnités journalières baissent pour les salaires au-dessus de ce seuil ; le complément de l'employeur augmente d'autant tant que le maintien de salaire s'applique (décret n° 2026-909 du 30 septembre 2026).

Qu'est-ce que la subrogation pendant un arrêt maladie ?

C'est le mécanisme par lequel l'employeur qui maintient le salaire perçoit les indemnités journalières de la Sécurité sociale à la place du salarié. Elle est de plein droit lorsque le salaire est maintenu en totalité (article R323-11 du Code de la sécurité sociale). Le salarié reçoit alors un seul versement de son employeur ; le montant total auquel il a droit ne change pas.

Comment l'arrêt maladie apparaît-il sur la fiche de paie ?

Le mois de l'arrêt, le bulletin fait en général apparaître une retenue pour les jours d'absence sur le salaire de base, puis, si l'employeur doit le maintien de salaire, une ligne d'indemnité complémentaire. En cas de subrogation, les indemnités journalières que l'employeur perçoit à votre place figurent aussi sur le bulletin. Sans subrogation, elles n'y figurent pas : la caisse vous les verse directement, tous les 14 jours, avec un relevé que vous pouvez télécharger (service-public.gouv.fr, fiche F3053). Les intitulés varient selon les logiciels de paie ; pour les autres lignes, voir notre guide comment lire sa fiche de paie.

Mon employeur perçoit mes indemnités journalières en subrogation mais ne me les reverse pas : que faire ?

La subrogation ne permet à l'employeur de percevoir vos indemnités journalières que parce qu'il maintient votre salaire ; en cas de maintien partiel, le salaire maintenu doit être au moins égal aux indemnités de la même période (article R323-11 du Code de la sécurité sociale✓ Source officielle). Il ne peut donc pas conserver plus que ce qu'il vous verse. Téléchargez les attestations de paiement d'indemnités journalières dans votre compte ameli et comparez-les aux lignes de vos bulletins de la même période ; demandez la régularisation par écrit, puis, à défaut, adressez-vous à l'inspection du travail ou au conseil de prud'hommes. La caisse d'assurance maladie ne tranche pas ce désaccord, qui relève du droit du travail.